
Nous sommes fiers d’accueillir Gérald, pour les cours de West Coat Swing, il mettra au profit de tous, sa grande pédagogie et son expérience des competitions du débutant aux experimentés

Nous sommes fiers d’accueillir Gérald, pour les cours de West Coat Swing, il mettra au profit de tous, sa grande pédagogie et son expérience des competitions du débutant aux experimentés
Vous aimez faire la fète , vous voulez apprendre à danser, pour vous éclater en soirée et vous ne voulez plus faire banquette ou bien marcher sur les pieds de votre partenaire alors c’est le bon endroit..
le chacha..la rumba…la valse..le tango…le rock…..
vous démange dés que quelques notes résonnent , ou bien vous voulez vous perfectionner alors vous est à la bonne adresse :
du loisir au perfectionnement , à tout age venez danser.



Pour le plus grand plaisir des amoureux de la danse, nous vous proposons un cours spécifique de danse contemporaine
le lundi :
18h-19h les 7-13 ans
19h-20h30 Ado Adulte
une découverte de la danse , de la musqiue et du mouvement dans l’infini.


YOGA Vinyasa
Le yoga vinyasa, le yoga dynamique qui tonifie.Envie de réveiller vos muscles et de rester tonique ? Le yoga Vinyasa est fait pour vous. On vous dit tout de cette pratique de yoga dynamique mais qui reste très accessible.QU’EST-CE QUE LE YOGA VINYASA ?A la différence du yoga Ashtanga duquel il s’inspire, le yoga Vinyasa est constitué de séries non figées. Le terme « vinyasa » vient du Sanskrit « Nyasa » qui signifie « placer ». On comprend alors qu’il s’agit de placer le mouvement dans la respiration et donc de créer de cette manière du dynamisme. Tout repose sur l’enchaînement régulier des postures choisies par les yogis. Sans discontinuer, les poses et contre-poses sont réalisées tout au long de la séance. L’intérêt consiste à travailler un côté du corps puis de réaliser la même chose de l’autre. Toutes les postures sont rythmées en parallèle par une respiration précise. Le souffle et le mouvement sont intimement liés, provoquant ainsi l’augmentation de la température corporelle. LE YOGA DYNAMIQUE, C’EST POUR QUI ?Parce que le yoga Vinyasa est une version un peu édulcorée du yoga Ashtanga, il se veut plus accessible. Samuel Ganes nous rappelle que le yoga est souvent conseillé aussi bien pour les maux physiques que psychologiques. Tout le monde peut donc pratiquer cette discipline voire même la débuter à un âge avancé. Le yoga permet de cibler certaines douleurs notamment dorsales et des les enrayer. Il existe plusieurs niveaux permettant alors aux novices yogis d’évoluer en douceur et sans complexe. Pendant la grossesse, cette pratique est déconseillée au profit du yoga pour femme enceinte. Mais si la future maman est confirmée dans le domaine, elle peut très bien continuer sa pratique du yoga dynamique en évitant les postures inversées.Alors nous vous attendons.

En sanskrit, « hatha yoga » signifie « yoga d’effort ». Le hatha yoga n’est pas nouveau. Bien au contraire, c’est la version zen la plus connue depuis des années. « Il existe des nouveaux styles de yoga avec l’engouement récent de cette pratique. Mais le hatha yoga est l’une des formes les plus traditionnelles du yoga », explique Claire Saintard, professeure au Studio de yoga Molitor. C’est une pratique lente, détendue afin de se recentrer sur soi et d’être à l’écoute de son corps. Sa singularité ? Les postures sont tenues bien plus longtemps que dans les yogas dynamiques. En outre, on travaille tout particulièrement les différentes respirations (également appelées « pranayamas ») ainsi que la méditation.
L’avantage, c’est qu’il se pratique avec très peu de moyens. Il suffit d’être dans un endroit aéré avec un tapis. C’est un yoga doux dont chaque posture doit normalement être adaptée au niveau de chacun. Il n’existe ainsi aucune contre-indication particulière. Le hatha yoga peut se pratiquer à tout âge. Il est même conseillé aux personnes qui n’aiment pas le sport puisqu’il est davantage une méthode de relaxation et de bien-être. La coach recommande toutefois de le pratiquer le ventre vide ou en ayant peu mangé.
Grâce au maintien des postures, on améliore la concentration et l’on recherche un alignement du corps précis tout en le tonifiant en douceur et de manière profonde. « Grâce au hatha yoga, on travaille l’équilibre physique tout en disciplinant son esprit ». Le corps et l’esprit étant en parfait accord (ou presque), c’est le moment idéal pour faire quelques minutes de méditation. Pour une sensation de bien-être totale. A tester !
20hr West Coast Swing débutants 1
21hr West Coast Swing 2 avancés 2
l’histoire du WCS
New York, 26 mars 1926, le « Savoy » ouvre ses portes. C’est un dancing « intégré » (accueillant les noirs & les blancs) où se réunissent les meilleurs danseurs, qui viennent danser sur la musique des big bands. Le succès est immédiat, les gens viennent en masse danser sur du swing (courant du jazz ternaire et très dansant) en dansant sur une base de 8 temps pour « coller » à la musique.
Légende communément acceptée : 21 mai 1927, Charles Lindbergh vient de traverser l’Atlantique, c’est le grand saut, « le Big Hop ». C’est un événement mondial qui se fête partout dans le monde, notamment au Savoy. C’est à ce moment qu’un journaliste vient interviewer un des meilleurs danseurs de l’époque (Georges « Shorty » Snowden), pour savoir ce qu’il dansait. Cependant, cette danse n’avait pas de nom particulier, et sans doute à court d’inspiration et/ou en hommage à « Lindy » (Charles Lindbergh), ce dernier répondit qu’il dansait le « Lindy Hop »2.
Dans les années 1930, un danseur Californien du nom de Dean Collins décide d’aller « au temple du swing » pour apprendre à danser le « swing« . Chaque danseur a à cette époque un style très marqué et celui de Dean va progressivement évoluer vers une danse sans bounce (droite & fluide). Il rejoint Los Angeles en 1937, sur la côte ouest des États-Unis. Malgré son style très original, l’association de Dean avec une partenaire exceptionnelle (Jewel McGowen) va lui permettre de gagner des concours. Beaucoup de danseurs vont alors s’intéresser à sa technique de danse. À ce moment, cette danse n’a pas encore de nom, on parle juste de « swing ».
Dans les années 1940 et les années 1950, Dean se consacre à la réalisation de films pour Hollywood (avec les danseurs locaux qui étaient ses élèves). Hollywood donnera comme nom « Jitterbug » à cette danse qui reste pour Dean « juste du swing ». La diffusion de ce style de danse est alors mondial, grâce aux films et aux soldats américains de la Seconde Guerre mondiale.
Dans les années 1940, Dean Collins se voit embauché par Arthur Murray, directeur du plus grand studio de danse américain (3560 franchises à l’époque). Arthur veut répandre le style de Dean parmi les centaines de styles de « jitterbug » différents dansés partout en Amérique. L’avantage du style de Dean est une danse plus coulée et douce (d’où l’appellation « sophisticated swing » par Arthur, là où d’autres envoient des kicks ou des acrobaties plus ou moins spectaculaires, qui ne sont pas forcément du meilleur effet dans les dancings où la place se fait parfois rare.
En plus de cette cacophonie de styles, la communauté américaine des danses de salon va adapter le Jitterbug en une version « simplifiée » : le East coast swing, une danse en 6 temps où le cavalier a un rôle très central.
De son côté, en marge de la communauté américaine de danse de salon, Arthur Murray souhaite ensuite faire le ménage dans les différents styles de Jitterbug. Le « sophisticated swing » de Dean, toujours très populaire sur la côte ouest sera officiellement nommé « Western Swing » en 1951.
Dans les années 1950, les bons danseurs dansaient le Western Swing en le faisant passer comme du « East Coast Swing ». En fait, les débutants apprenaient le East Coast Swing, et une fois un certain niveau atteint, ils voyaient le style du Western Swing. Le Western Swing s’est donc vu enrichi des passes en 6 temps adaptées du East Coast Swing.
C’est alors qu’arrive la musique « rock ‘n’ roll ». Arthur Murray tente un coup médiatique en appelant le « Western Swing » « Rock ‘n’ Roll Dancing ». Devant le peu de succès du Rock ‘n’ Roll dancing, Arthur revient donc à l’enseignement du Western Swing, qui reste cependant la même chose.
En 1958 une ancienne danseuse, qui avait délaissé le swing (après avoir fait partie des enseignantes des Studios Murray), décide d’ouvrir son école : c’est Skippy Blair, 30 ans. À cette époque, les danses de couple sont peu à peu délaissées, à cause de la télévision qui était à l’époque une « attraction » qui réunissait les personnes, et à cause de l’arrivée des danses solo (notamment le twist), beaucoup moins codifiées et plus simples à apprendre. Cependant, Skippy (nommée tendrement la « 1ère Dame du West Coast Swing ») aura un certain succès et fondera en 1968 le GSDTA (Golden State Dance Teacher Association). Elle va participer à la codification du Western Swing, et aussi à son changement de nom, car à l’époque Western Swing était souvent confondu avec « Country Western » ou le « Country Western Swing », qui n’ont rien à voir. En 1961 elle utilise le terme « West Coast Swing » sur ses publicités. Officiellement, c’est la première apparition du terme « West Coast Swing ».
Jusqu’au début des années 1990, le West Coast Swing se dansait sur du swing, souvent des blues plus ou moins rapides interprétés entre la danse de salon, le lindy-hop et le boogie-woogie. Mais en 1996, un nouveau courant se fait sentir, en commençant à intégrer des rythmes funky dans la danse. Cette évolution va devenir une révolution en 1999 avec les prestations de Jordan Freesbee & Tatiana Mollmann.
Il existe actuellement 2 interprétations du West Coast Swing :
La différence entre ces deux styles est le moment où l’on pose le pied sur les contre-temps.
Plus généralement, cette danse se fait surtout sur des tempo lents qui vont de 20 à 34 MPM3 et sur des musiques très variées : de Fever (Peggy Lee) à Poker Face (Lady Gaga) en passant par I feel good !(James Brown) ou bien « Beat it » (Michael Jackson), toutes les époques sont représentées des courants Blues, Funk, RnB, Pop.
Il existe une énorme possibilité d’interprétations, avec notamment un rôle très actif pour la partenaire. Le cavalier déclenche les passes plus ou moins sophistiquées sur la musique en restant à l’écoute permanente de sa partenaire. Cette dernière peut alors décider soit de suivre basiquement le cavalier, soit de composer avec le guidage pour rendre la passe plus esthétique ou pour mettre en relief un passage de la musique.
Le tempo relativement lent des musiques est propice à la sensualité. Cette sensualité se sent dès le début de l’apprentissage et est source de jeux, d’amusements et d’humour. Ces éléments sont également une source supplémentaire d’inspiration pour interpréter la musique.
Le West Coast se danse « à plat » contrairement à d’autres danses swing qui ont un « bounce », autrement dit un rebond (lindy/boogie).
En West Coast Swing, contrairement aux danses standard (comme par exemple la valse), il n’y a pas de figure codifiée par aucune fédération. Donc il ne peut rien y avoir de « juste », ni de « faux ». Toute façon de faire une figure est donc correcte, et de fait, il existe bel et bien de nos jours plusieurs façons de faire du West Coast Swing, façons qui sont parfois concurrentes et contradictoires entre elles. Seul le ressenti (si c’est agréable) et l’aspect visuel (si c’est beau) permettent de porter un jugement.
Ceci dit, en West Coast Swing, comme dans toutes les autres danses, il y a plusieurs mouvements de base qui sont caractéristiques de la danse4 :
La connexion est le terme désignant l’attitude à avoir pour transmettre ou recevoir toutes les informations de guidage. En West Coast Swing, la connexion s’effectue en général avec la main gauche du cavalier tenant la main droite de la cavalière. En s’écartant, en reculant l’un par rapport à l’autre, le couple crée une légère tension. Le bras est complètement relâché, avec une légère résistance pour contrer la tension (tout en conservant le cadre, ici en particulier, le verrouillage de l’épaule). Cette tension peut aussi se transformer en compression, notamment pour amorcer des tours. N’importe quelle partie du corps est sujette à une connexion (hanches, bras…), cependant, de tels cas sont peu fréquents.
La fille a un grand rôle à jouer dans le « maintien » de la connexion. En particulier sur les derniers temps d’une variation, elle doit gérer la distance avec son cavalier, notamment lors du pas d’ancrage (anchor step).
Notion très importante en danse swing, le cadre correspond à l’ensemble formé par le buste et les bras. Les cadres des deux danseurs doivent être fixes, tout mouvement parasite (d’un bras qui se rapproche du corps, d’une ondulation quelconque) empêche le guidage donné par la main de se transmettre aux jambes. Cela se traduit par une très grande difficulté pour la cavalière à suivre le guidage de son partenaire. Une autre conséquence est que le guidage par le corps (tout le cadre participe d’un bloc au guidage) est beaucoup plus agréable et efficace qu’un guidage avec les bras (le bras se désolidarise du cadre).
Le guidage en West Coast Swing est « ponctuel ». Exemple : si le danseur veut faire avancer sa cavalière, une petite traction (ponctuelle) va la faire démarrer et, tant que le cavalier n’aura fait de mouvement pour l’arrêter, elle continuera à avancer. Ceci est valable pour les tours et n’importe quelle variation. Ce guidage est à opposer au guidage continu où la fille s’arrête dès que le garçon relâche son mouvement de traction. Attention, cette traction est une indication (une invitation à danser pourrait-on dire) : en aucun cas la partenaire doit se « laisser tirer », c’est à elle de faire l’effort d’aller vers l’avant. Une image illustre ce principe : si j’ouvre une porte devant vous, vous allez entrer de vous-même, je n’ai pas besoin de vous tirer ! Les notions d' »équilibre » et d' »Anchor step » sont complémentaires de ce point.
Notion capitale en West Coast Swing, c’est la connexion élastique entre les deux danseurs qui s’effectue en général sur le « et 1 » de la musique. Un bon stretch est à la fois souple pour être agréable et ferme pour être compris par la danseuse. Le stretch participe grandement au côté « classe » de la danse. Le stretch est un élément crucial de cette danse, permettant à un danseur d’évaluer en un clin d’œil la technique de son partenaire.
Le slot est la ligne de danse théorique de la fille, c’est-à-dire une ligne virtuelle sur laquelle la cavalière va se déplacer pendant toute la danse. Le danseur demande à sa partenaire d’avancer sur sa ligne de danse uniquement sur le début de la variation. Tant que la fille n’a pas reçu l’ordre d’arrêter, elle continuera sa trajectoire linéaire sur son slot. En général, les informations arrêter puis avancer sont consécutives et exécutées pendant l’Anchor step (avec un strech).
La préparation est un guidage spécifique à toutes les variations qui vont demander une rotation de la cavalière. Ce guidage particulier se fait sur 2. La préparation consiste souvent à ouvrir la cavalière sur sa droite (en décalant sa main à gauche pour le cavalier). Cette préparation permet de garder la connexion, de positionner très précisément la fille (et ses bras) ainsi que de générer une énergie circulaire. Naturellement la partenaire enclenchera une rotation sur le temps 3. Cette précision due à la préparation permet des guidages subtils et très techniques. Note : certains danseurs d’un niveau assez élevé incluent en même temps une légère torsion du poignet très subtile à effectuer (plus précis, doux et agréable pour la danseuse). Attention : si cette très légère torsion, bien effectuée, est très agréable pour la partenaire, elle est surtout un effet de style. Une erreur dans ce mouvement de torsion est instantanément au mieux douloureux, au pire dangereux.
C’est un arrêt brutal de la variation en cours d’exécution. Le freeze peut être guidé ou exécuté en solo, que ce soit par la fille ou le garçon, le but étant de « marquer les breaks » de la musique (arrêts nets de la musique pendant quelque temps).
Tout tour s’accompagne du « spotting », terme consacré à l’aspect figé de la tête qui commence sa rotation au dernier moment (dissociation du buste) pour arriver avant le corps. Le yeux peuvent alors fixer constamment le même point, améliorant l’aspect visuel du tour, l’équilibre et diminuant la sensation de la tête qui tourne.
C’est un concept très important pour le West Coast Swing car il permet de donner de la fluidité et de la complexité à cette danse. Le principe est très simple : que ce soit le cavalier ou sa partenaire, tout déséquilibre est à éviter (ou à minimiser tant que possible dans le cadre de tombés). En effet, une position en déséquilibre implique de se « raccrocher à son partenaire » ainsi que, dans le cas de la fille, d’une impossibilité de suivre à ce moment-là un guidage. Finalement, on a la sensation d’un(e) partenaire dur(e), ce qui est à éviter.
L’interprétation désigne toute action volontaire et visible des danseurs pour traduire la musique sous forme de danse. L’interprétation peut être guidée (freeze, ralentissements, accélérations…), ou « transparente » pour l’autre partenaire (jeux de jambes, mouvements du bras libre…).
En West Coast Swing, l’interprétation est très ancrée dans l’esprit de la danse. Interpréter ne signifie pas « faire n’importe quoi », il existe en effet plusieurs techniques pour interpréter la musique :
Pour la saison 2023-2024, nous créons 3 cours spécialisés.
Lundi
20h30 Bachata 1
21h30 Bachata 2
Mardi
20h30 Salsa cubaine 1
21h30 Salsa cubaine 2
Mercredi
21h30 Kizomba 1
Venez découvrir ou améliorer votre technique de danses Latinos, avec des profs Caliente, la joie et la bonne humeur au rendez vous.
Le cours à grandis, maintenant, c’est 3 cours, qui vous sont proposés, la danses sportives pour les enfants, s’ouvre à tous dés 6 ans , nous vous accueillons pour leurs faire connaitre cette discipline, ou bien se perfectionner, chacha, samba, jive, solo dance
venez nous rejoindre :
tous les jeudis :
// 18h45 à 19h45 niveau 2
// 19H à 20H niveau 3
Vos petits loups sont de vrais démons de la danse un note de musique et les voilas en train de bouger sauter danser….
Alors ce cours est fait pour eux,
tous les mercredis 16h-16h45,
et samedis 10h-10h45
avec notre spécialiste enfant, qui les accueillera dans une ambiance conviviale et ludique ou ils pourront s’épanouir au son d’une musique actuelle et rythmée